|

NOS CONSEILS
AUX SALARIES
2-
QU’EST-CE QUE L’AGS, COMMENT ET QUAND INTERVIENT-ELLE
?
L’AGS est une association patronale
issue de la loi du 27 Décembre 1973.
L’AGS a pour rôle, par le
recouvrement des cotisations patronales FNGS, de mettre à la
disposition des Mandataires judicaires
et des Liquidateurs les fonds nécessaires au règlement
rapide des créances salariales et ce à titre
subsidiaire et limitativement si la trésorerie de l’entreprise
ne le permet pas.
L’AGS devient créancière
en vos lieu et place.
L’AGS intervient par l’intermédiaire
du CGEA régional.
La procédure de demande d’avance à l’AGS
est assurée selon les cas par le Mandataire judiciaire ou le Liquidateur.
A partir du moment où votre employeur
ou ex-employeur lui a remis tous les documents nécessaires,
celui-ci dresse des relevés de créances nominatifs.
Ces relevés de créances
salariales nominatifs sont visés par le Juge Commissaire
et le représentant des salariés avant d’être
adressés au CGEA puis déposés au greffe
du Tribunal de la procédure.
Le CGEA procède à toutes
les vérifications utiles et adresse au Mandataire un
virement global pour tous les salariés de l’entreprise
concernés.
Après information du virement,
le Mandataire concerné adresse à chaque salarié par
chèque à son ordre la somme lui revenant ou les éventuelles
demandes de renseignements complémentaires en cas de
refus de prise en charge par le CGEA.
En effet, le CGEA peut refuser de
prendre en charge les demandes qu’il estime non justifiées
ou qui n’entrent pas dans sa garantie.
Si l’AGS a donc pour rôle
principal d’éviter au salarié de subir
de longs délais pour le règlement des sommes à caractère
alimentaire prioritaire, il faut cependant comprendre que le
nombre d’intervenants et les vérifications auxquelles
il est procédé demandent plusieurs semaines et
que ces vérifications sont de l’intérêt
de tous pour éviter que des demandes abusives ne viennent
rendre le régime ingérable.
Aussi à partir du moment où toutes
les pièces nécessaires à l’établissement
des relevés de créances salariales sont à la
disposition du Mandataire concerné, un délai
moyen de trois semaines n’est pas anormal.
Il est donc inutile pour un salarié de
se manifester avant l’expiration de ce délai ou
de saisir le Conseil des Prud’hommes sans savoir auparavant
si sa créance est contestée ou simplement en
cours de traitement chez le Mandataire ; vous
vous épargnerez des démarches et des frais en
suivant ces prescriptions.
Renseignez-vous
d’abord auprès de votre représentant
des salariés et seulement ensuite auprès
de notre service social si vous en êtes sans nouvelles à l’expiration
du délai d’un mois, ceci dans votre intérêt
afin de ne pas en perturber le bon fonctionnement.
Enfin, si vous devez entrer en communication
avec notre service social, il vous est instamment demandé de
rester courtois car, encore une fois, nous ne sommes pas responsables
de la situation et nous mettons tout en œuvre pour apporter
une solution, toute agressivité étant
inutile.
< retour
|